Un emballage optimisé peut réduire les coûts globaux de logistique

Dans la logistique, le choix d’un emballage optimisé est un sujet majeur. Presque chaque produit doit être emballé et transporté au cours de son cycle de vie : de la fabrication en passant par la distribution jusqu’à son utilisateur final.

La logistique d’emballage est un sujet aux multiples facettes et se compose de planification, d’évaluation, de tests et d’optimisation de l’emballage. Notre accent est mis sur l’analyse et l’optimisation de tous les processus.

Au cours des derniers mois nous avons mené quelques études très intéressantes, dont voici quelques exemples :

1. Client A (fournitures de bureau)


Le but était de pouvoir emballer un nombre maximal de commandes dans une quantité minimale de tailles de carton, sans pour autant augmenter le nombre de cartons et le volume d’expédition. La standardisation des formats de base permet d’utiliser la mécanisation pour former et fermer le carton afin de réduire le temps de travail par commande de façon significative.

Le processus que nous avons proposé au client A est basé sur une solution évolutive qui lui permet de continuer à croître et de poursuivre la mise en œuvre de solutions d’emballage mécanisées à l’avenir sans modifications fondamentales.

L’idée de base technique consiste à réduire autant que possible le temps de préparation des cartons en automatisant la formation, la fermeture et l’étiquetage.

Une autre partie de l’étude a été consacrée à la protection des produits dans les colis et l’intégration de la fourniture du matériel de calage aux stations d’emballage. Cette modification permet une amélioration du flux tout en proposant un emballage d’une qualité irréprochable.

La sélection du bon design de carton, adapté aux bonnes dimensions permet de réaliser une économie supplémentaire aux économies réalisées sur le plan opérationnel.

2. Client B (électronique & multimédia)


Le client était à la recherche d’une solution automatisée pour un meilleur comblement du vide dans ses colis. Différentes approches avaient été tentées au cours des dernières années. La solution jusqu’ici en place était une automatisation « Loosefill », utilisée uniquement pour les petits cartons (en raison du coût élevé des matières premières, cette solution onéreuse n’était pas utilisée pour les grands formats).

L’objectif de cette étude était de définir le meilleur matériau de calage et de protection pour les cartons de grande taille, ainsi que de déterminer le taux réel de remplissage des cartons et de les faire correspondre aux valeurs théoriques du système informatique du client. Il s’agissait de lancer une analyse précise des coûts pour la consommation de matières et en parallèle de calculer la valeur d’un système de réduction de la hauteur. Enfin, il était nécessaire de définir les tailles exactes de cartons pour l’automatisation future.

3. Client C (e-business)


Le but de cette étude était d’identifier, d’évaluer et d’intégrer un nouveau process optimisé autour de la solution mécanique, afin de tirer pleinement profit de la capacité de l’équipement d’emballage.

Ce process devait être interfacé avec les process de picking et d’expédition, sans entraîner le moindre changement pour ces deux derniers.

L’étude mettait en évidence les impacts positifs de la solution d’emballage sur l’environnement global, en termes de productivité, de qualité, d’économie de l’espace et des conditions de travail pour le personnel.

Nous travaillons en étroite collaboration avec nos clients dans l’objectif de réduire les coûts voire l’empreinte Carbone et d’augmenter l‘efficacité des processus logistiques.

Un processus calculé et optimisé peut réduire les coûts de stockage et de manutention interne. Des taux de remplissage des palettes améliorés peuvent réduire le volume de transport et protéger l‘environnement.

L’investissement n’est pas le seul déterminant à considérer, la valeur totale de la réduction de coûts générée par l‘emballage sur toute sa durée de vie est clé dans le calcul de son retour sur investissement. Ce processus doit être vu dans sa globalité en prenant en compte l’ensemble des processus partiels ou connexes comme le marketing, la vente, la direction logistique, les achats jusqu’au management de la qualité. la qualité.